Toi notre petit coeur si grand qu'il en a explosé.
Toi l'amoureux de la vie te voilà envolé.
Toi qui avait dans la tete, tant de pays, tant de planètes.
Toi qui aimais la nature, toutes ces fermes, toutes ces couleurs.
Toi qui d'une boule de terre faisais naître de tes mains,
Tel un magicien un bestiaire inscensé où tous les animaux se laissaient caresser...
Toi qui revais d'aventure, de cheval onirique, de créatures fantastiques.
Toi le cavalier mécanique, le chevalier vagabond.
Pars dans tes cavales sauvages, dans tes pleines, tes nuages, ils t'attendent déjà, tes indiens indomptables.
Pars, et là bas regardes bien, ils accourent vers toi, Tao, Chamal et Odin.
Pars mais laisses nous un peux de tes merveilles, de tes images, de tes reves.
Laisses nous ton épée.
Quelle protège à jamais ta reine Marie, tes petites princesses, Anouck et Adélie (ton royaume imprenable).
Et qu'au fond de nos coeurs PHILIPPE, ta devise gravée, nous rappele que tu es :CARPE DIEM PAAM Pyrénées. PAPA